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Petit viol entre amis...

December 11, 2014

On ignore encore trop souvent que les violeurs se trouvent dans un cercle de connaissances, d’amis. Notre vigilance est de ce fait moindre et notre garde baissée. Qui pourrait décemment imaginer que notre meilleur ami, notre voisin toujours serviable, le père d’une amie, le frère d’une autre… pourraient un jour devenir notre agresseur ?

Pour ce faire, ces prédateurs utilisent très souvent la « drogue du viol ». Elle se délivre sous différents produits : le GHB, le Rohypnol et la Kétanine. Ces produits appartenant à la classe des psychotropes, des benzodiazépines sont pour certains des dépresseurs, pour d’autres des sédatifs ou encore des hypnotiques ; certains peuvent être délivrés sur ordonnance et 70% des viols sont commis avec des benzodiazépines (utilisés dans le traitement contre l’anxiété, de l’insomnie,… que l’on peut se faire prescrire facilement) et 30% avec un mélanges de substances.

 

 

Versés la plupart du temps dans un verre, ils sont ainsi administrés à l’insu de leur victime. C’est ce qu’on appelle également une soumission chimique : les inhibitions sont levées, la victime devient passive, voire soumise. Suit un état confusionnel, voire amnésique. Associé à l’alcool, l’amnésie est assurée. Le dernier souvenir est généralement la consommation d’une boisson.

 

La victime n’aura au réveil aucun souvenir du viol, mais pourrait ne pas retrouver sa petite culotte, se trouver dans un environnement ou tout simplement avoir un sentiment laissant supposer une agression… Rien de suffisamment concret pour porter plainte, sans parler de la honte qui s’empare généralement de la victime. D’autant plus que si elle en parle, on peut la traiter de folle, de mythomane…

Les drogues du viol peuvent être décelées jusqu’à 12 heures dans le sang et 48 heures dans l’urine. Dans le doute, écoutez votre corps, il vous mentira rarement et allez dans le premier hôpital pour en parler et faire les analyses nécessaires.

 

Pour plus d’infos :

 

Marie Claire octobre 2013 : article page 160

 

SOS viol femmes informations, numéro vert : 0 800 05 95 95. National, anonyme, gratuit.

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